Tananarive

21 août 2006: Arrivée très tôt après une nuit sans sommeil, ou presque. Négociation avec le Taxi pas facile après une nuit blanche. Après avoir obtenu un bon prix en Ariari de 20,000, incapable de faire une règle de trois de plus, je paye 10 Euros, soit 6,000 Ariaris de trop.

 

On se consolera le soir en apprenant que la plus part des touristes auront payé au moins 20 Euros ce jour là.

 

 

L'Hôtel Karthala à qui nous avions demandé un prix pour notre périple dans l'Ouest, nous propose un package 100 Euros de moins que Madabus avec quelques services inclus en plus. Nous passons quand même chez Madabus; rien n'a été préparé, le circuit a changé et le prix quasi. Nous ressortons. Entre temps nous avons rencontré Yoan, technicien lumière à Grenoble, qui vient de débarquer du même avion que nous.
Il se joindra à nous.

 

 

 

 

 

Ne pas oublier d'acheter une carte à puce pour le téléphone. Cela permettra peut être de rester en contact en cas de problème. Encore que, un doute m'étreint


Tout les préparatifs pour notre départ vers l'Ouest seront finalement terminés avant 11h. All set nous partons visiter la ville; direction le palais de la reine.

 

 

 

Tana a été notre point de départ, nous y repasserons avant de prendre l'avion.

Vol Miandrivaso - Tananarive sans encombre. 0 l'arrivée les taxis à 30k se bousculent dans le hall. dès la porte de l'aéroport passée, ils passent à 20k, pour principe on leur impose 18k. Ils ont compris que l'on connaissait quelques astuces comme ces petits taxis beiges qui attende derrière le mur.

Après 2 semaines parfois à la dure, nous décidons de nous offrir un hôtel vraiment sympa, avec internet pour Camille, qui présente de plus en plus les symptômes d'une toxico en manque.

 

 

 

 

Le soir nous ferons une première visite au gemmologue Belo-Polonais recommandé par un couple de français résident à Tana. Pas de grosses pierres, elles partent toutes vers la Thaïlande, mais de jolis cailloux de couleur.

 

 

Le lendemain, première journée de shoping à Tana. Nous commençons par un petit dej bien français, chez Blanche Neige: croissants, pain au chocolat.

Puis nous retournons voir notre Belgo-Polonais pour faire nos emplettes... l'histoire dira peut être un jour ce que nous ramenâmes.

Après un déjeuner rapide à sa cantine, nous sautons dans un taxi pour aller au grand marché avant de routerner vers le centre à la nuit tombante.

Dîner vanille ce soir là. Un peu à l'écart de la ville, mais les petits taxis connaissent tous et Tana n'est pas si grande. Bon, mais on espérait mieux de ce restaurant haut de gamme.

Entre temps nous avions changé d'Hôtel, la Pasoa étant complet, nous investissons le Sakhamanga.

 

Les marchés
Il y a ceux pour les Malgaches qui ont les moyens...

 

Et à quelques minutes en 2CV, le marché du Koum... pour les autres...

En fait passé la garre, la ville n'est plus qu'un immense marché au milieu de bidonvilles.

La pauvreté du pays, s'y transforme parfois en réelle misère avec des conditions d'hygiène totalement déplorables. Pourtant nous traversons ce monde sans un regard méchant, et toujours le "bonjour Vasaha" des enfants.

Ce bric à brac géant est parfois allucineant; ici on débite des forêts, ici la production des haut-fourneaux s'ampile dans le désordre le plus complet, là les fruits forment des montagnes au milieu de la boue.